Projet Numérique (5.1.12)

At the end of the semester this year for my French Cinema Class, we were asked to create a project displaying the ideas and techniques that we learned throughout the semester.  For our project, me and two of my fellow classmates created a video entitledThe “Nouvelle Université” playing off of the French film “Nouvelle Vague” (or new wave) movement.  In our short 3-min video, we filmed footage from around the University of Virginia in order to compare the Classical French Film era with the Nouvelle Vague.

“Si vous n’aimez pas Jefferson, si vous n’aimez pas la vie de la fraternité, et si vous n’aimez pas “la streaking”… Allez à Virginia Tech”.

(If you don’t like Jefferson, if you don’t like frat life, and you don’t like streaking… go to Tech.)

Madie McDonald

Le 29 mars 2012

FREN 3584

A Travers une Nouvelle Objectif: Le Film Français         

Êtes-vous un spectateur passionné des films français ?  Si non, peut-être il est l’heure de réexaminer vos goûts.  Bien que le Français soit été le précurseur du film, beaucoup de monde (particulièrement ceux qui sont Américains) a l’impression que les films français sont trop bizarre et peut-être quelque chose qui faut apprendre à aimer.  Mais en fait, cette besogne est probablement beaucoup plus simple que vous pensez !  Il faut seulement que vous regarder les films corrects.

Pour commencer, c’est parfait d’examiner l’un des premiers films, La Grande Illusion.  Tourné en 1937, La Grande Illusion était réalisé par Jean Renoir, un homme qui est connu comme un maître du cinéma et qui a crée plus de 40 films toute sa vie.  Le film suive un group des capitaines français au cours de la Première Guerre Mondiale.  Au contraire des autres films de la guerre, La Grande Illusion découvre un côté de la guerre qui n’est pas connu – celui des relations entre les soldats et aussi avec les soldats opposés.  Dans le film, les capitaines sont les prisonniers de guerre de l’armée Allemande, mais au lieu de la souffrance, les prisonniers ont beaucoup des plaisirs.  Par exemple, en comparaison des vues populaires de la guerre des épreuves, les capitaines habitent ensemble dans une chambre complète avec une table de manger, où ils peuvent manger souvent d’ensemble.  En plus, contrairement aux soldats Allemandes, les prisonniers français peuvent recevoir des cadeaux et des colis de leurs familles, donc ils mangent très bien en fait pour les prisonniers !

Ce que Renoir voulait à faire avec ce film était « d’exprès l’humanité commun des hommes » (Jackson).  Aux travers les relations courtoises, et mêmes sympathiques entres tous des soldats, Renoir fait exactement ça.  Il joue avec les temps réaliste où beaucoup de monde se trouve face à la Guerre Mondiale et la peur des régimes combattant fascismes, et affirme qu’il faut que le monde soit dévidé par l’horizontale (et l  es classes sociales) et pas par la verticale (les origines ethniques) (Cowie).  En effet, la classe sociale est un thème très important du film.  Par exemple, la commandeur Allemande (Von Rauffenstien) se rapproche du commandeur Français (Boeldieu) parce que les deux viennent de familles nobles, alors que Boeldieu n’a pas beaucoup de dire aux Maréchal (qui vient de la class ouvrière) et les autres prisonniers.  Cependant, ce que les prisonniers partagent c’est la nationalité française qui les guide d’essayer d’échapper.  Cette idée de l’importance de la nationalité est certainement un thème avec que tout le monde peut avoir rapport.  La notion qu’un group de personnes vient de la même place est ce qui nous unifie toujours.

Il y a beaucoup de thèmes dans La Grande Illusion avec lesquels les gens d’aujourd’hui peuvent avoir un rapport. Par exemple, l’idée de la rébellion.  Beaucoup de gens dans leur adolescence sentent le désir de rebeller et de s’échapper de leurs vies et trouver une réalité alternée.  Dan La Grande Illusion,  Renoir satisfit cette idée de rébellion à travers l’échappe des prisonniers français de la Forteresse Allemande.  Aussi, le fait qu’un film de la guerre ne montre pas ni les tranchées, ni les coups de feu (pour la plupart) permet à le spectateur d’imaginer une guerre qui n’est pas tellement horrible que la réalité.  En plus, le film semble de faire remarquer sur l’absurdité de guerre, comme n’aucun des côtés gagner.  Dans le film, parce qu’il n’y a pas des vraies batailles, on ne voit jamais le résultat vrai de la guerre.  Ce concept laisse le spectateur avec beaucoup des questions et des spéculations, qu’y compris le renforcement de beaucoup des idées des gens sur la guerre aujourd’hui.

Contre les grés des beaucoup de gens maintenant, on se trouve face à une guerre.  Il semble bizarre qu’on puisse avoir un rapport avec un film des années 30.  Mais La Grande Illusion n’est pas un film comme les autres films de guerre.  On a trop beaucoup des films Américains (et étrangers) qui montrent la violence et les horreurs de la guerre, mais ce film propose quelque chose plus abstrait, et au contraire, un espoir, un rêve… que tous les hommes ont l’humanité commun, mais seulement il y a des facteurs autres qui gêner le passage.

Un autre film français que pouvait vous plaire est Les Jeux Interdits qui est aussi un film de guerre, mais qui été tourné en 1952 par René Clément.  Ce qui est intéressent est que ce film est un autre film de guerre qui, pour la plupart, ne monte pas ni les tranchés, ni les coups, et ni la guerre elle-même.  Mais au lieu de concentrant sur les prisonniers de guerre, Les Jeux Interdits raconte l’histoire de  deux petite enfants et la relation qu’ils forment.

Le film suive une petite fille qui s’appelle Paulette dont les parents ont été tués dans la guerre, et le garçon Michel qui développe une méthode qui aider à Paulette de faire face à la mort.  Ce film aussi reconnaît le désir pour une évasion de la réalité pendant les temps de guerre depuis il est filmé à travers les yeux des enfants, bien que il ne soit pas un film pour les enfants.

En plus, comme La Grande Illusion, le film souligne aussi le thème de la rébellion.  Dans Les Jeux Interdits, pour se débrouillent avec la morte Paulette et Michel volent les croix du cimetière et créer une à eux.  Le cimetière eux fournie avec un endroit d’évasion où les enfants ne sont pas obligatoires de suivre les règles des adultes, ce qui est le rêve de beaucoup de gens.

Alors, il y a beaucoup de raisons pour les gens d’aujourd’hui de regarder les films français.  Bien que beaucoup de films français soient considérés bizarres par beaucoup de gens, les films comme La Grande Illusion et Les Jeux Interdits démontrent les thèmes précieux avec lesquels beaucoup de monde peut avoir un rapport.  Particulièrement maintenant quand nous nous trouvons dans une guerre qui semble puisque interminable, on peut trouver un rapport avec l’humanité des commandeurs des deux côtés de La Grande Illusion qui vouent seulement que la guerre se sera terminer, et nous identifions avec les enfants de Les Jeux Interdits qui créent une évasion de la réalité, ce qui beaucoup d’adolescences voudraient souvent faire.  Alors, essayez-vous juste d’explorer le domaine du film français.  Je crois que vous serez assez impressionnés.

 Works Cited

Cowie, Peter. “Grand Illusion .” Current. (1999): n. page. Web. 14 Mar. 2012.

Jackson, Bruce. “La Grande Illusion.” Market Arcade Film and Arts Centre. The Bufallo Film Seminars, 30 Aug 2000. Web. 14 Mar 2012.

Madie McDonald

November 22, 2011

MDST 2000

Back to the Old and on With the New: the transition from electronic to digital culture and the human experience

Initially, there was no alphabet.  One could neither read, nor write, nor legitimately claim anything to be his or her own.  Overtime, however, media and society has progressed from the original oral culture to a written, and then, with the invention of the telegraph, and electronic culture.  Recently, the notion of a “digital” culture has been considered by media enthusiasts in order to describe the new age in which we live under the influences of rapidly progressing technologies.  One particular technology of this “digital” age that has transformed the music industry and the way that we listen to music is the digital sampler, which converts an original sound from analog waveform to a digital binary code that a musician could then adjust in a variety of different ways, including pitch adjustment and mixture with other rhythms to create a new track.  Although music sampling has been used since the creation of the digital sampler in the mid-1970s, sampling of the 21st century has completely transformed the industry with the rising popularity of artists who take samples from sometimes 30 or more tracks and mix them into one (Bridgeport Music Inc).

Two notable artists, or rather DJs who have gained merit in modern popular culture through their sampling talents are Greg Gillis, known to his fans as “Girl Talk” and Derek Vincent Smith who dazzles his fans with compilations of sampled tracks under the stage name “Pretty Lights”.  Gillis, originally a biomedical research engineer from Pittsburgh, Pennsylvania hooked up with the “proudly anti-copyright collective Illegal Art” in 2002 to release his first album called Secret Diary, which “turned recognizable snippets into brief blasts of glitchy noise” (the Untz).  Over his now five albums, Girl Talk has mixed samples from artists ranging from the 1970s band Boston to rapper Eminem, totaling approximately 380 samples per album.  Smith, on the other hand, found his roots in Boulder Colorado, mixing “glitchy hip-hop beats, buzzing synth lines and vintage funk samples of soul”.  Under his own record label, Pretty Lights Music (PLM), Derek Vincent Smith has created six records since his start in 2006.  Both Girl Talk and Pretty Lights have performed at popular music festivals around the country including Bonnaroo in Tennessee and Lollapolooza in Chicago, Illinois, as well as at many universities and even arenas overseas including Europe and Asia.  Girl Talk and Pretty Lights, who solely use samples other artists’ music and alter them to create their own tracks, legitimize a distinction between electronic to digital culture through demonstrating a conversion back to oral culture, while also reinforcing ideas sparked by the electronic culture.

Foremost, music sampling exemplifies digital culture’s effects of reverting society back to conceptions held in an oral culture.  For example, the capabilities provided by a digital sampler have altered society’s ideas of ownership.  In 1971, with the development of the electronic tape recorder, Congress created the Sound Recording Amendment, which gave producers and performers federal rights to their recordings (Samuels 44).  However, the introduction of the digital compact disc (CD) in 1976, and thus a switch to digital culture, prompted an entirely new arena of copyright issues, due to the easy of reproduction of recorded materials.  With this switch to digital culture, Congress established the “fair use” clause to the Constitution in 1976, which, considering four different variables, made access and use of copyrighted material more accessible (U.S. Constitution).  Additionally, transition into the digital age meant a vast array of mediums through which people heard music; we were no longer simply limited to the radio, record players, and cassettes, but instead the new age introduced everything to CD-players, and now varieties of mp3 players.  Because of the great variety of music-playing mediums introduced by the digital culture, accessibility music is so simple all types of music surround us and remains inescapable.  This mass-accessibility lays the groundwork for the mass-sampling utilized by Gillis and Smith in their music, for in addition to the “fair use” clause, the two artists claim that they are not doing anything illegal by using other peoples music to create their own tracks.  Although sampling artists have been placed in a maelstrom of debates involving copyright infringement, many argue that because “we live in a huge ocean of references everyday” sampling of other artists’ songs for one’s own purposes remain legitimized since the sampling artist simply “[utilizes] material around [himself]” (DJ Spooky, SXSW 2010).  Another sampling artist called Ratatat furthers this notion by opening his track “Seventeen Years” with the statement “I don’t write my stuff anymore, I just take it from my head,” reinforcing the weakened conception that society now has of ownership, since people simply use what they know to create music.  In the oral culture in which our world once lived, ownership functioned in this same way, where people based their knowledge and work on what they knew from others.

On the other hand, digital culture demonstrates itself as an extension of electronic culture through fortifying notions of performance and society’s need for constant entertainment, as well as fragmentation.  Digital media instills the yearn for constant entertainment in modern society lifestyles.  The performances of Girl Talk and Pretty Lights epitomize this phenomenon, for their concerts are not about the music, but about the show.  People do not attend their shows in masses, jam-packed up against one another to hear lyrics and sing along (as one would at a traditional concert), but rather people attend solely for the experience.  Since both Gillis and Smith need only themselves and a computer and sound system to perform, they add light shows and enormous digitized screens as backdrops showing psychedelic and euphoric images.  Additionally, streamers and toilet paper litter both the stage and the crowd, adding to the inebriated experience of the performance.  Gillis has even been known to strip down to his underwear on stage, and invites the crowd onto the stage, emphasizing the performative role of the audience in a Girl Talk experience.  All of these elements of the new digital culture evident through Girl Talk and Pretty Lights shows hyper-demonstrate Neil Postman’s proposition that electronic culture proves “not only that all the world is a stage but that the stage is located in Las Vegas, Nevada” (93).

Additionally, digital culture distinguishes itself from electronic culture by bolstering Postman’s idea that society has become fragmented.  Foremost, the music that Girl Talk and Pretty Lights produce is an exact definition of society’s emphasis on fragmentation since their tracks are composed of short “fragments” of many different songs.  The two artists’ great popularity with the younger generation (primarily high school and college students) who consume the greatest amounts of digital media, prove society’s attraction to such fragmentation, for their songs keep us entertained by having so many different beats and sounds all playing simultaneously.  Additionally, Gillis even exemplifies societies use of fragmentation in his stage name “Girl Talk” by attributing his style of song fragmentation, attributing it to the way a modern girl speaks, constantly jumping around from one subject to another, as he does with his music.  Postman censures this cultural aspect to the development of sound bites, which limits speech time, simplifying the ability for a listener’s comprehension as well as personal interaction, in comparison to his example of the Lincoln-Douglas senatorial debate of 1854 (pre-electronic age) where “Douglas delivered a three-hour address to which Lincoln, by agreement was to respond” (45).  Since the breakthrough into a digital culture, the average sound bite has come to average only around 7.8 seconds, an insufficient amount of time for any actual complexity or thought (Williams’ lecture).  In the words of Mark Twain, in short the sound bite demonstrated “a minimum of sound to a maximum of sense”.

There was once the orator who performed on the corners in ancient times singing odes to the public that had been passed down from the previous generation.  Then came the alphabet and the man played a concerto while reading off of sheet music.  He then danced in his living room, while gospel-rock star Little Richard’s “Long Tall Sally” spun on the record player.  And then, he found himself in a crowd of people dressed in neon colors and wild animal prints mindlessly jumping around to what seemed like every piece of music he had ever heard joined into one- he had discovered the digital age.  Girl Talk and Pretty Lights as well as other sampling artists prove the digital age an arena where society finds itself reverting back to notions of utilizing the knowledge that we have to create, mirroring concepts of oral culture, while also extending the obsession with pure entertainment and fragmentation stemmed from an electronic culture.  Technology is always changing and developing.  Modern society has surely reached a digital age, different from any culture humankind has ever before experienced.  But now, where do we go from here?

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